31 juillet 2008
Crise de foie (la photo du jour - 4/7, enfin bon, tu connais)
La photo du jour, c'est de la bouffe !
Mais attention, pas n'importe quoi : des brownies made by TEE. Même qu'elle est secrète, ma recette, et que ces petits choses en font bander baver plus d'un !
Par contre, si, dans un élan de cette grande bonté qui te caractérise, tu décides d'en donner AUSSI aux filles, elles te diront que oui, définitivement, ces brownies méritent le prix Maïté Bocuse 2009, mais elles te sortiront également, à n'en pas douter, qu'à cause de toi, elles vont (encore) prendre du poids ! Ben tiens, personne t'oblige à manger comme une truie, non plus...
First of all, une photo des intéressés :

Allez-y mes bébés, faites l'amour à la caméra. Oui, c'est bien, tortillez vos noix de pécan !
Alors justement, aujourd'hui, ton TEE n'a rien trouvé de mieux à faire que des brownies. Il s'est dit que finalement, fallait bien se faire péter la panse de temps en temps, et qu'en plus il pourrait en faire jalouser plus d'un avec ces pâtisseries tellement bonnes qu'une belle-mère des plus récalcitrantes en perdrait les mots. C'est dire.
Mais en plus de cette fonction inestimable qu'est celle de pouvoir fermer le caquet à n'importe quelle vieille bique, ces précieux [à lire avec la voix de Golum] portent en eux des propriétés aphrodisiaques reconnues, principalement dûes au chocolat...mais qui ne marchent que sur les garçons, je crois. Autant pour moi toi nous.
Je n'irais pas jusqu'à dire que ça fait l'effet d'un sextoy (bien que je n'aie jamais essayé...les sextoys), mais ce chocolat encore fondant, ça fait toujours son petit effet.
Et pour information, je suis prêt à vendre la recette contre toute âme et plus !
Passe une bonne soirée, et fais gaffe à ta ligne, quand même.
[Non, tu ne rêves pas, je viens d'écrire un billet sur les brownies. Encore un peu d'alcool de le sang, mais je vais bien, merci !
File, je voudrais pas que tu vires ta cutie chèvre.]
EDIT : Suite au commentaire de Kiko qui, lui aussi, a sa botte secrète culinaire (le premier qui relève les trois premières lettres est un pervers), l'envie me vient de te demander qu'elle est la tienne ! Alors ?
30 juillet 2008
Carte erronée (la photo du jour - 3/7 [et interdiction de se plaindre, j'ai très mal dormi, tu verras que je suis à cran...])
A la recherche de soi-même, c'est le "livre" que j'ai reçu et lu aujourd'hui. Je le mets entre guillemets parce que c'est un bien grand mot pour ce texte qui m'a surtout donné mal à la tête...
C'est un livre auto-édité - via TheBookEdition - par son auteur Sylvain Pignat, un jeune suisse de 20 ans.
Vous trouverez son site internet ici.
L'histoire ? Allan, 15 ans, persécuté à l'école, découvre son orientation sexuelle, chose qui ne va pas améliorer sa situation. Il rencontre un jour un garçon, Steven, qui deviendra rapidement son petit-ami. Mais lorsque ce dernier se suicide, Allan sombre, à tel point qu'il songe à le rejoindre...
Le passage à l'acte échoue mais Allan se rendra compte qu'il y a des gens qui l'aiment tel qu'il est.
Un moyen pour lui de s'accepter.
Ce que j'en pense ?
Sincèrement, ça me fait mal de l'écrire, mais c'était nul à chier...J'espère que l'auteur ne va pas venir ici, je ne vaut pas la peine que cela lui causerait.
Le problème, d'une part, c'est que tout se passe trop vite : l'histoire fait à peine 70 pages, et les éléments s'enchaînent à une vitesse beaucoup trop rapide pour que le lecteur ait le temps d'analyser la situation. On a l'impression d'être trimballé d'une situation à l'autre sans aucune transition.
En plus, l'action quasi inexistante n'a que peu d'intérêt : c'est très plat.
Mais d'autre part, l'écriture est affligeante. Paraît-il qu'on l'a aidé à la parution du livre ; moi, je me demande si quelqu'un a déjà lu ce texte en entier...Bien sûr, c'est une auto-publication, mais ça n'est pas une excuse pour un style et une orthographe aussi déplorables. J'ai passé mon temps à m'énerver sur les nombreuses fautes qui constituent tout bonnement le fil rouge du livre. Je crois que les phrases parfaitement correctes au niveau de l'expression et de l'ortographe se comptent sur les doigts d'une main. Pratiquement chaque ligne contient un élément grammatical incorrect, et c'est vraiment, mais alors vraiment soûlant ! Je ne suis d'habitude pas une fine bouche pour le style, je n'y connais d'ailleurs moi-même pas grand chose, mais les "il ne c'est rien passer" et autres répétitions récurrentes/expressions incorrectes/temps verbaux jouant avec l'horloge, on en a vite marre.
En fait, heureusement que le livre soit court, parce qu'on a hâte qu'il se termine, et pas pour connaître la fin...
Enfin, dernière petite chose (il y en aurait encore, mais je ne vais pas rentrer dans les détails), et ceci s'adresse à l'auteur et à tous les autres adeptes de cette pratique : Doux Jésus, ne flanquez pas la dernière page d'un "FIN" trois fois plus gros que le titre, en gras, dans une autre police, et souligné ! Ce genre de machin, ça te donne juste envie d'utiliser le bouquin pour allumer le barbecue de dimanche.
Bien entendu, tout ceci en espérant que t'arrives encore à oublier que ce livre, tu l'as payé plus cher qu'un livre de poche digne de ce nom (18.- pour ma part ; il est à 10 € ici [aller, coup de pub, si t'es un récalcitrant qui ne recule devant rien])...Au pire, tu te consoles avec le beau garçon de la couverture.
Voilàààà
A part ça, j'ai gagné deux places de ciné grâce à ma banque (UBS pour ne pas la citer...ferait mieux de nous refiler la thune qu'elle nous a pompé avec ses conneries aux US, plutôt que de faire des cadeaux de merde). Bon, du moment que je me plains, autant faire ça proprement : c'est pour Indiana Jones et son foutu crâne de cristal Swarovski, et moi, bah j'aime pas ce type, encore moins Harrison Ford ! Alors merde, j'irai juste pour la bouffe et la boisson gratuites.
Et toi, ça va ? T'as passé une bonne journée ?
[Ha oui, encore un truc : j'ai dormi deux heures cette nuit...J'sais pas, y'en a un de vous qui m'a jeté un sort, si ça se trouve. Faut cesser les gars, j'ai arrêté les Benocten y'a pas longtemps, c'est pas le moment !]
Je t'embrasse quand même, tu le veau bien.
PS : Si Sylvain Pignat lit ceci...Toutes mes excuses pour ce commentaire peu encourageant, mais le point positif, c'est que vous avez de la marge pour progresser ! Le pire est le style, l'histoire en elle-même est touchante quand même (j'avoue, j'ai versé une petite larme).
PPS : Oui, ce billet est aussi bien structuré que la coiffure d'une grand-mère deux mois après sa permanente : à savoir, pas du tout.
29 juillet 2008
La photo du jour - 2/7 (ou comment avoir des titres tout cuits)
Je te le fais dans l'ordre ?
Lever à 8H00, petit jogging en pleine nature, puis saut à la salle de sport. Point de beaux garçons comme je l'aurais espéré - remarque, depuis le temps, je deviens habitué. Je crois que je ne vais pas aux bonnes heures...Sans volonté d'être méchant, enfin si, un peu, il n'y avait que des têtes de con. Du genre qui ne salue personne/qui se matte dans le miroir/qui geint comme un boeuf à chaque traction...c'était pas gagné ! Mais je n'avais encore rien vu jusqu'au sortir de la douche ! Qui pour m'accueillir dans le plus simple appareil ? Deux vieux d'au moins 70 ans...Chacun ses goûts, hein, j'dis pas, mais bon !
Au moins, le cassier du magasin voisin était très gentil et très mignon, faudra que je l'aborde j'aille y faire des achats plus souvent.
12H30, dîner (ouais, ici, on dit "dîner", alors chut). C'est moi qui ai cuisiné, donc forcément, c'était bon !
Bronzette, musique, 13H00-15H00. Pendant que je lézardais, une de mes réflexions insensée, complètement risible et récurrente s'est emparée de mon esprit. Je ne compte pas vous la livrer ici, mais ça viendra.
Venons-en à la photo du jour !
Piscine, 15H00-17H00. Décidémment, tous les gens qui partent en vacances ne sont pas blâmables ! Au moins, tu peux profiter de la piscine qu'ils n'utilisent jamais. En fait, je crois que je leur rends service, à aller faire plitch plotch chez eux, ça permet d'éviter l'apparition d'algues dans l'eau ! Je suis vraiment quelqu'un de bon.
Tiens, regarde. En plus, elle était super bonne, la piscine :
Et pour la peine, tu as même droit à une photo de la bouée qui m'a accueilli ! Bientôt en vente sur eBay, nul doute :
C'est-y pas charmant ? Cette petite baignade m'a fait un bien fou !
Enfin, je termine sur la phrase marquante de la journée :
Heu, G., les animaux ne jouent pas. dixit mon frère, après que le ballon que je lui aie lancé se retrouve dans les buissons pour la vingtième fois.
[Bon, dit comme ça, c'est pas super drôle, en fait. Mais sur le coup, ça m'a fait rire. Cherche pas.]
Et là, je te laisse, parce qu'il commence à pleuvoir des cordes et je me rends compte que livre, iPod et linge à sécher sont toujours dehors, incapables de prendre leurs jambes à leur cou.
Et meeerde !
28 juillet 2008
La photo du jour - 1/7
Cette semaine, je vais tenter de poster une photo par jour qui illustrera ma journée !
On commence aujourd'hui avec mes petits petons :-D
Non non, aujourd'hui je n'ai pas eu de plan "fétichisme des pieds", mais simplement les doigts de pieds en éventail !
Hé ouais, une fois n'est pas coutume, je n'ai pas été très actif ce jour...Ici il a commencé à faire vraiment chaud depuis la semaine passée, alors il faut en profiter, histoire d'être tout beau bronzé.
Mais comme on le sait tous, moins on en fait, moins on a envie d'en faire. Alors demain ça sera sport dès le matin...et je risque d'y croiser de beaux garçons. Faut voir, des fois il n'y a personne, d'autre fois, que de vieux retraités ; pas top pour se motiver !
Un bisou à tous, et pour la peine, un supplémentaire à tous ceux qui ne sont pas en vacances.
TEE
27 juillet 2008
On a tous besoin d'AIDES
Aujourd'hui, je voulais vous faire voir deux petites vidéos que vous avez probablement déjà visionnées, mais qui, je trouve, sont plutôt bien faites.
Elles ont été réalisées par AIDES, une association qui lutte contre le VIH et les hépatites.
Bien sûr, on connait tous le message qu'elles veulent faire passer : sortez couverts.
Enfin c'est pas moi qui vais me lancer dans un discours d'éducation sexuelle, mais ce qui me plaît surtout dans ces deux réalisations, c'est qu'elles ont un goût de rêve, même si c'est bourré de stéréotypes. Je trouve que ça change des pubs traditionnelles, qui sont souvent lourdes. Elles ne sont pas dures et moralisatrices, mais compilent des morceaux de vie pour n'en faire qu'une.
En tout cas, moi, à la fin, j'en ai presque les yeux humides.
Pour commencer, la "version gay", qui devrait plutôt nous intéresser :
Et parce qu'ici, on pense également aux autres (tu sais, ceux avec des yeux derrière la tête et du sang vert :-)), la "version hétérosexuelle" :
[Regardez-le grandir, ce beau gosse !]
26 juillet 2008
Pieces of me
Le sujet de ce billet me tient à coeur : les blogs que je lis quotidiennement.
Tu pourras apercevoir dès aujourd'hui, dans la colonne de droite, les liens d'endroits merveilleux qui m'ont apporté beaucoup.
Je ne compte pas faire un commentaire propre à chaque blog - parce que tu n'as pas besoin de connaître les détails - mais j'aimerais juste dire que chacun est unique. Unique par son auteur, mais également par sa structure, son style, ses idées.
En début d'année, je suis tombé par hasard sur un blog parlant d'homosexualité. Puis, par les commentaires et de fil en aiguille, j'en ai découvert d'autres, encore et encore, même aujourd'hui. C'est pourquoi les liens ne sont classés que par ordre alphabétique, et non par intérêt, etc. La liste s'allongera au jour le jour.
Ce que ces blogs m'ont apportés ?
D'une part, j'ai découvert des styles de vie très différents. Certains plutôt particuliers, d'autres plus communs, je n'en dénigre aucun mais les admire au contraire.
D'autre part, j'ai compris nombre d'éléments sur lesquels je me questionnais ; j'ai enfin vu que je n'étais pas le seul - loin de là - à avoir des doutes, que ce soit par rapport au sexe mais aussi dans les autres domaines de la vie. Des gens que je comprends.
J'ai également fait de superbes rencontres msn-esques qui, je l'espère, continueront, se multiplieront et, si l'occasion nous est donnée, se concrétiseront physiquement.
Paradoxalement, chaque journal me permet aussi bien de m'évader que de faire le lien avec une réalité que j'ai parfois de la peine à voir et à saisir.
Malheureusement, je commente très peu, voir pas du tout chez certains, ce qui fait que la majorité des auteurs ne savent pas que je les lis. Loin d'être de la flemme, c'est surtout que je n'aime pas écrire pour écrire. Si quelque chose me vient à l'esprit à l'instant, je le dirai. Mais comme je le dis toujours, même si je ne me manifeste pas, je ne suis jamais bien loin.
Quoi qu'il en soit, le seul regret que je puisse émettre, c'est de ne pas les avoir découverts avant, ces jardins secrets. Au moins, maintenant que j'y suis, j'y reste.
23 juillet 2008
Ce blog ne me ressemble pas (assez).
C'est la constatation que j'ai faite hier, alors que j'étais incapable de m'endormir (et je n'arrive pas à distinguer la cause de la conséquence).
Je me rends compte que chaque fois que j'écris quelque chose, inconsciemment, je deviens quelqu'un d'autre et pas celui que je suis vraiment. J'essaie de paraître extraverti et très à l'aise dans ses baskets, un peu dragueur, voire superficiel.
Ce que je ne suis pas, ou peu (bis).
Je n'ai en rien menti, seulement j'adopte un ton qui n'est pas celui que j'emploierais dans une situation "réelle". Le fait que cela soit virtuel (sans connotation péjorative) semble me donner une distance que j'emploie fréquemment, mais à mon insu. Est-ce que tu as remarqué que les derniers billets volent plutôt bas ? C'est une partie de moi que je ne refoule pas, j'aime beaucoup la légèreté, ô combien reposante ! D'ailleurs il faudra que je te parle des bandes de cire Veet pour homme.Mais ça n'est pas vraiment la nature de mon quotidien quand même.
Ce qui me tracasse, en soi, c'est que même ici je n'arrive pas à me lâcher complètement et - cette fois consciemment - je reste sur la réserve. Je n'ose pas te parler de mes soucis, de mes joies, des anti-dépresseurs trouvés dans le tiroir de ma mère, de mes espoirs, de toutes ces choses - agréables ou non - qui sont pourtant l'essentiel d'une vie. C'était pourtant une de mes motivations à l'ouverture de ce blog, pouvoir me livrer sans aucune retenue.
Parce que non, je ne passe pas mon temps à tester des auto-bronzants, acheter des shorts de bain ou m'arracher les trois poils qui se courent après sur mon torse [même si je sais, ou j'espère, que tu ne penses pas ça]...au contraire, j'aurais tendance à m'embrouiller l'esprit avec des réflexions plus ou moins utiles et légitimes.
Mais comme je l'avais évoqué, ces temps j'ai l'impression d'être mort de l'intérieur ! Je ne pense pas à grand chose, je suis là, je regarde et constate, mais n'interviens pas/plus comme je l'ai eu fait, surtout dans la vie de tous les jours. D'habitude, je l'ai toujours ouverte, et là je ne dis plus rien, même que je ne mange plus de chips quand on m'en propose [et là, je te dis, ça n'est pas bon signe]. Soit c'est une anxiété permanente qui tente de me maintenir en vie - sans que j'en connaisse l'origine - soit c'est simplement le point mort, ni heureux ni triste, simplement à me demander ce que je fous là.
Je suis sûr que c'est passager, mais force est de constater que ça commence à durer.
Je pense que les quelques posts qui suivront seront moins divertissants que les précédents !
Bisous
Note personnelle : IKEA, c'est le lieu de la discorde.
21 juillet 2008
Le short de bain ne fait pas le clochard australien.
Chose promise, chose dûe, chose donnée !
Oui oui oui, tu vas avoir droit à des photos. Je ne sais pas ce qui m'arrive ces jours, mais je suis empreint de bonté (et d'humilité, cela va de soi). Faut pas que tu y prennes goût !
Bon, mais pour commencer, quelques mots au sujet de la commande, puisque c'est ma première chez AussieBum.
Commandé dimanche passé, le short est arrivé aujourd'hui. Il lui aura donc fallu 7 jours pour faire le trajet Australie-Suisse, ce qui est tout à fait acceptable. A savoir que la commande est libellée en dollars autraliens (en ce qui me concerne, 1 AUD = 1 CHF), et que les frais de ports sont d'environ 4 Euros.
La coupe du short est très bien réalisée. D'habitude, les shorts de bain ont tendance à terminer en forme évasée, ben la, que nenni ! Le tissu suit bien la cuisse...
Allé, j'ai fini de blablater, place à la preuve par l'image :
Bon, j'ai dû prendre ces photos avec la webcam, donc ne fais pas le difficile ! T'auras quelque chose d'un peu mieux quand j'aurai récupéré mon appareil photo parti au soleil (salaud).
Et si j'ai pixellisé le fond, c'est pour pas que tu voies mes bricolages de la maternelle encore au mur, c'est tout !
Voilà, j'ai tout dit...si ce n'est que j'ai repéré un autre short qui devrait faire d'autant plus d'effet !
Bisous les cocos.
Coming soon...[ou comment manipuler l'audience]
Le short de bain AussieBum est arrivé !
Stay tuned
20 juillet 2008
Une hormone trompeuse
Bon, tu dois te dire que j'ai que ça à faire, mais avec ce temps instable (toujours lui, c'est vrai qu'il a bon dos), ça me donne une excuse ! Et puis c'est prouvé, tous ces gens partis en voyage, donc indisponibles pour faire ça (ou ça, voire ça), ben ça aide pas...
En plus, c'est les vacances (je l'avais pas déjà dit, ça ?), et étrangement mon cerveau, quand je suis face à moi-même, ne répond plus.
En gros : je fais le poisson ventouse lave-vitre, les yeux dans le beurre. La loque, en somme. Et du coup, tout ce que j'ai eu envie de dire à un moment ou à un autre, surtout quand je n'avais pas encore ce petit bout de journal, tout ça, je n'arrive plus à le retrouver. C'est frustrant.
Va rapidement falloir que je me bouge le mouère, sinon ça va barder. Je ne dis pas que je reste toute la journée chez moi, en jogging (bon, ok, là c'est le cas mais c'est l'exception qui...), à bouffer comme un pitbull devant la télé, non non, je dis juste que j'ai bien de la peine à me motiver, en plus du fait que même intellectuellement, je suis en mort cérébrale alors que d'habitude ça cogite sans cesse, même si c'est pour des trucs sans importance.
Voilà, en fait je voulais donc te parler du film de cet après midi, Testosterone.
Le premier qui dit que ce film m'a attiré par son affiche...marque un point. J'avoue.
En même temps c'est pour ma pomme, parce que c'était nul ! Heureusement que j'ai perdu le temps d'un dimanche après-midi, sinon je m'en serais voulu, rien que ça.
Alors, ce film, il parle de quoi ?
Il parle de Dean (David Sutcliff), un auteur de BDs, qui part à la recherche de Pablo, avec qui il a vécu 11 mois et qui est parti du jour au lendemain, sans aucune explication.
Il s'en va finalement en Argentine, à Buenos Aires, où débute un jeu de cache-cache et de mensonges entre Dean et ceux qu'il croit vouloir l'aider. Pablo, on ne voit sa tronche qu'à la fin du film, et j'ai presque envie de dire "heureusement", parce qu'il a une vrai tête à claque.
Dean, par contre, est à tomber...bien qu'un peu fêlé. En fait, c'est ce qui est troublant dans ce film : ils sont tous complètement à la masse. Par exemple, à la fin, notre héro achète une machette, une glacière et du scotch pour décapiter Pablo (?!). Tu vois le genre...
Ceci pour en venir à ce qui m'a vraiment déplu : je n'ai pas saisi la fin du film, pas compris les personnages, leurs sentiments, leurs motivations... ! On ne sait pas si Pablo est mort, on ne sait pas si Dean est un malade mental qui a dessiné sa dernière BD avec le sang de sa victime; c'est très flou. Il y a un mélange des genres qui n'a rien d'agréable : le film débute comme une comédie romantique, continue sur un air de policier et finit sur des airs de thriller.
En plus, il n'y a aucune scène un peu torride, ce qui aurait pu relever le niveau...Ben non, rien de tout ça, quelques chemises enlevées et puis c'est tout.
Tout ça pour dire que le seul point positif du film, c'est Dean (quoi ? je l'ai déjà dit ?), bien qu'il ait un peu trop de poil sur le torse. Mais vu le charme qu'il a, on oublie vite.
En fait, après une petite recherche image chez Google, aucune ne vaut la tête qu'il a dans le film !
On dira que c'est un bon film pour ça...
Aller, maintenant, file sur Google, petit curieux !










