30 septembre 2008
Pfff
Regardez cette petite dinde qui se marre !
Elle peut bien, elle vient d'épouser en cachette Ryan Reynolds...
C'est con, parce que je l'aime bien, moi, Scarlett...
28 septembre 2008
Une voile qui résiste.
Nan, j'suis pas mort.
Même que ça va bien, aujourd'hui.
Je dois vous avouez que j'ai un peu pris le large par rapport à la blogosphère, sans pour autant réussir à l'expliquer...Il y a une question de temps, c'est vrai, mais je crois que c'est une cause minime. J'ai plutôt perdu de vue l'intérêt de ce blog, et des commentaires que je pourrais laisser chez vous.
C'est tout de même l'occasion pour moi de vous présenter ce qui est à mes yeux le meilleur film gay, Shelter.
" Contraint d'abandonner son rêve- intégrer une école d'art - pour s'occuper de sa famille (son père alcoolique, sa grande soeur irresponsable, et son neveu, Cody, qu'il considère comme son fils), Zach s'est accoutumé à cette vie dans laquelle ses envies et ses besoin passent au second plan.
Quand le frère de son meilleur ami, Shaun, revient en ville pour prendre l'air et travailler sur un nouveau livre, Zach et ce dernier développent une amitié qui débouchera rapidement sur une relation bien plus forte et intime.
Bien plus que d'être son premier amour, Shaun donne enfin à Zach le courage de prendre sa vie en main et de reconsidérer l'existence qu'il souhaite réellement mener. Il développe également un lien très fort avec Cody, et Zach ne peut que constater l'effet positif que Shaun a sur lui.
Zach étouffe pourtant entre ses obligations morales, sa famille, ses amis, et les nouveaux sentiments qu'il essaie tant bien que mal d'identifier.
Quand sa soeur apprend qu'il a une relation avec Shaun, elle le menace de partir avec Cody. Il est alors obligé de choisir entre cette vie qu'il a toujours menée, les désirs des autres avant les siens, et cette nouvelle vie qu'il ne tient qu'à lui de saisir, dans laquelle il profiterait enfin de ce qu'il mérite."
envoyé par GayClic
Que dire de ce film, sinon qu'il vous prend le coeur et les trippes du début à la fin, aussi bien en ce qui concerne l'image que le son.
Je crois pouvoir dire que les acteurs sont parfaits dans leur rôle, et j'ai hâte de trouver ce film en version française pour pouvoir comparer...même si je pense que c'est très souvent moins bon.
Il n'est pas facile à trouver, mais si vous avez l'occasion de le voir, faites-le ; impossible que vous en soyez déçus.
Impossible.
21 septembre 2008
A new Day has come. *
Well...
Voilà une semaine que je n'ai pas posté. Je ne suis pas mort, mais plus occupé qu'avant. Et la motivation a décidé de prendre congé.
Je suis passé sur vos blogs plus rarement qu'à l'accoutumée, et j'ai encore moins commenté. Ne mettez pas cela sur le compte du désintérêt, car il n'en est rien.
Voilà pour la petite "justification".
En ce qui concerne ma rentrée, tout s'est très bien passé et j'ai déjà pris de bonnes marques. Contrairement à mes habitudes, j'ai fait déjà plusieurs démarches que j'avais à faire [ce qui est fait n'est plus à faire, paraît-il !].
Pour une fois que je ne laisse pas traîner ce qui est administratif ! J'avoue me surprendre.
J'ai retrouvé une fille que je connaissais de vue - la cousine d'une de mes meilleures amies - et qui suit en fait les mêmes cours que moi. Du coup, on passe plus ou moins nos journées ensemble, parce que c'est toujours agréable d'être avec des gens qui ne nous sont pas tout à fait étranger et que, mine de rien, elle me rappelle sa cousine.
Revers de la médaille, je ne me suis concrètement pas encore fait de nouvelles connaissances. J'ai pas de problème pour dire un mot ou deux à quelqu'un, demander un renseignement, mais l'occasion de prolonger la discussion ne s'est pas encore présentée.
Ceci dit je crois que tout le monde se comporte de la même façon, ceux avec qui j'en ai parlé s'accordent pour dire que c'est tout à fait normal de se rapprocher plus facilement des personnes avec qui on a déjà des liens.
Avec 18 heures de cours annoncées, la semaine est plutôt tranquille, même si les leçons ne sont pas très bien réparties. Avec des annulations d'enseignements, ma première semaine n'aura été que de 14 heures...
Je pourrais passer pour un glandeur pro, mais j'avoue avoir été surpris par le nombre de lectures obligatoires, projets à rendre et autres travaux. En même temps, je suis là pour ça.
Je remarque surtout que 3 mois de vacances m'ont accoutumé à l'inactivité et que, du coup, je suis devenu une vraie feignasse ! Je vais bientôt me plaindre d'avoir des journée de 4 heures ! En fait c'est déjà arrivé.
Il faut aussi dire que je n'arrive plus à trouver mon rythme de sommeil, je dors, je dors, continuellement, et pourtant je suis toujours fatigué. Je me demande si une mouche tsé-tsé ne m'a pas piqué.
Bon, je vois que je n'aborde que les aspects qui ne m'enchantent pas, mais j'avoue que cette première semaine m'a plutôt emballé. Je n'étais même pas impatient de rentrer à la maison jeudi soir, ce qui m'arrive rarement.
A Lausanne, je vis en autarcie, je ne me prends plus la tête avec chaque chose que j'entends, je fais tout exactement comme je le veux, surtout que les gens ont finalement l'air de se foutre pas bien mal de ce que tu fais, ce qui est reposant.
Là-bas, j'oublie même une bonne partie de mes soucis inutiles.
Pour aborder à nouveau le sujet du post précédent...Je me suis toujours dit que si on me posait la question à propos de mon orientation sexuelle, je répondrais la vérité. Jusqu'ici on ne me l'a jamais demandé.
Cette fois, je crois que je vais aller un peu plus loin en répondant également quand on me demandera si j'ai une copine.
Ce "petit jeu" peut paraître un peu stupide mais je fonctionne souvent comme ça, c'est en quelque sorte une façon de me faire violence.
Je peux donner l'impression de ne penser qu'à ça mais je vous rassure, mon esprit n'en est pas plus occupé que ça. Je vois au jour le jour, bien sûr j'aimerais en être "libéré" le plus rapidement possible mais je pense que chaque chose a son temps.
Pas de chute pour cet article...Juste vous dire que j'ai une très bonne impression pour l'avenir au niveau de l'uni. Je crois avoir fait le bon choix. Espérons que tout cela se confirme jour après jour.
Je vous embrasse.
* Merci Céline.
13 septembre 2008
Pourriez-vous m'indiquer le Nord, s'il vous plaît ?
Parce que je suis un peu à l'Ouest.
Hier, à l'université, c'était la journée d'accueil des nouveaux étudiants - une journée d'orientation, en quelque sorte - avec présentation de tous les organismes, associations d'étudiants et autres regroupements.
Forcément, c'est assez déstabilisant, parce qu'on doit encaisser une masse importante d'informations; comment s'inscrire aux cours, aux examens, comment faire son horaire, 3 démarches à faire pour pouvoir mettre les pieds dans la salle de sport, trouver une borne pour valider sa carte (= chercher une aiguille dans une botte de foin), perte de tous les repères, reconstruction de nouveaux...
Quand j'en suis sorti, sur le coup, j'étais bien refroidi. Et encore plus paumé qu'avant !
Mais
comme on me l'a judicieusement fait remarquer, je ne suis PAS le seul
dans ce cas, nous le sommes même probablement tous. Et c'est finalement
pas plus mal, parce que quand on est un peu perdu, on baisse sa garde
et on est plus ouvert aux autres, j'ai l'impression.
Je crois que
c'est aussi pour moi LE moment d'annoncer la couleur et de ne plus
jouer avec les non-dits. Il faut vraiment que je profite de ce
"changement de vie" pour mettre les choses au point avec les autres
chaque fois que l'occasion se présentera. Je m'en voudrais si, ici
aussi, je devais passer pour quelqu'un que je ne suis pas tout à fait.
C'est clair que c'est plus facile à dire qu'à faire, surtout que c'est peut-être pas le meilleur moyen d'attirer les gens, et pourtant une fois que c'est dit, c'est dit. Je ne compte pas lâcher tout de suite et à tout le monde que je suis gay, mais dès que je sentirai certaines affinités, j'espère vraiment être capable de prendre mon courage à deux mains et dix doigts pour aborder ce qui ne devrait finalement être qu'un détail pour les autres.
A part ça, j'ai remarqué
qu'on n'était pas beaucoup en sciences sociales, environ 40 à 50.
Finalement c'est pas plus mal...mais il y a une grande majorité de
filles qui ne sont même pas belles.
Début des cours lundi, 18 heures par semaine, congé le vendredi. J'essaie de ne garder qu'un seul mot à l'esprit : PROFITER.
En attendant, week-end sous la pluie. Ca c'est coule.
Je vous embrasse.
PS
: Le trajet pour rentrer hier soir au bercail familial a été un vrai
parcours du combattant. Nos CFF valent largement votre SNCF : 4H20 au
lieu des 2H30 habituelles.
Ca passe toujours bien. En plus
en face d'une vieille conne de suisse allemande, même pas foutue de
serrer son cul, et qui fronce les sourcils chaque fois qu'une personne
de couleur passe. On l'a revue sur le quai, avec son sac sous sa cape
on aurait dit une Tortue Ninja. Pauvre folle.
11 septembre 2008
Asleep
Bonsoir mes petits sapins !
Je réponds à vos commentaires demain, j'y tiens.
Sans transition - Ce matin chez le coiffeur :
- Alors, on vous les coupe comme d'habitude ?
- C'est la première fois que je viens...
- Ha d'accord !
- ...
Voilà, ma vie toujours aussi passionnante reprend maintenant son cours normal, après ces aventures des plus extraordinaires !
Bisous les amis !
[N'allez pas faire une recherche "Mickaël Vendetta" sur Dailymotion, vous risqueriez de le voir au solarium, ou PIRE, chanter à poil sous sa douche.]
08 septembre 2008
Prends ta canne, on va marcher.
S'il y a bien quelque chose que j'ai toujours eu du mal à saisir, c'est pourquoi on considère les dires des vieux comme parole d'Or.
Très loin de moi l'idée d'être un jeune pédant prétentieux et impatient de voir les retraités partir, mais quand même, j'ai un peu horreur de ce culte du grand-père ou de la grand-mère qu'on considère comme une institution.
Quand je regarde mes grands-parents - en fait, mes deux grands-mères - je ne peux pas m'empêcher de me dire qu'avec l'âge, on redevient de vrais gamins.
Elles sont là, cloitrées chez elles ("mais tu comprends, j'ai mal à ma hanche, je peux pas sortir") en attendant qu'on leur amène leurs courses ("Ha mais c'est pas ces pommes-là que je voulais !" "Tu aurais pu prendre un paquet moins grand" "Quoi ?! Il n'y en avait plus ?! [sur un ton accusateur...]").
Leurs spécialités :
- Se plaindre de leur vie passée ("Ho tu sais, nous on avait pas autant de chance que vous..." "Quand même, ta mère elle a eu plus de chance que moi, elle a pas dû élever ses enfants toute seule")
- Te renvoyer constamment tes soucis en pleine face, PLUS les leurs ("Mais si tu loupes tes examens, tu fais quoi ? Tu recommences ?" "Mais tu va faire comment là-bas ? Tu va être perdu..." "Mais, tu devras prendre ces médicaments toute ta vie ?" "Mais, en somme, ça va donner quoi, ce genre d'études ?" - oui, elles commencent toujours leurs questions par un mais, y'a de toute façon jamais rien de positif) ("Hoo mais pourquoi mon chauffage chauffe 1 degré de plus qu'affiché ?" "Vite, il faut que tu ailles faire mes paiements, je vais être en retard ! [Dit 20 jours avant les échéances...]")
- Te faire faire les tâches les plus simples parce que leur manque de punch les en a empêché ("Dis, tu pourrais aller ramasser les [5] pommes qui sont tombées ? Ca fait 4 jours..." "Ca serait gentil si tu allais balayer un peu les feuilles."
Alors OK, j'ai peut-être pas l'échantillon le plus représentatif pour argumenter, mais pour moi, ce genre de vieux, ce sont des plaies. Je suis pourtant quelqu'un de plutôt patient et qui a pas mal d'empathie, mais chaque visite devient une corvée, à la longue. Ce devrait être des bouffées d'air, histoire de discuter de choses positives et agréables ; ce sont des moments presque oppressants et déconcertants de pessimisme.
C'est sévère de dire ça, je sais, mais de toute façon elles ne font aucun effort et se foutent pas mal de savoir si tu te portes bien. Elles n'ont plus la capacité de relativiser, du coup, chaque chose, même la plus infime, prend des dimensions impressionnantes
Alors la parole d'Or, je la cherche encore.
03 septembre 2008
Alors là mes petites loutres...
Je vous ai trouvé du lourd, du très très lourd : du boulet de première qualité, 100% pur con.
Hein ? De quoi je parle ? D'un "phénomène" "Skyblog" "nommé" "Mickaël Vendetta" pardis !
Et tu ne va pas encore croire tes mirettes...J'ai cru un bon moment que c'était du second degré mais à mon avis c'est mort, ce type ne plaisante pas !
Pour te mettre dans l'ambiance...THE "film" du môsieur :
Comme moi, je sens que tu n'as pas eu la force de voir ce spectacle affligeant en entier. Tu me rassures.
Mais je t'entends déjà dire : Et alors ? Il fait juste de la merde comme des milliers d'autres, pourquoi tu la ramènes ?
Ben simplement parce que le plus "beau" ne se trouve pas dans ce qu'il fait, mais dans ce qu'il dit...sur son Skyblog !
Ci-dessous quelques perles parce que...quand même.
"Je n'y peut rien, ce n'est pas ma faute. C'est normal, étant donné que je ne suis pas n'importe qui. Je suis quelqun qu'on respecte. [...] Ca me fait comprendre que j'impose naturellement le respect. J'en vois certains, toujours aussi admiratifs de ma musculature de rêve et de mon corps en sueur. Contrairement à vous, je ne suis pas un anonyme. Les gens me reconnaissent dans la rue et j'attire l'attention malgré moi, car je suis une star par nature. Il est temps que vous vous fassiez tous à cette réalité."
"Personnellement, ce n'est pas moi qui me compliquerait la vie à essayer de comprendre une femme, car une femme n'a pas d'esprit et il est toujours compliqué, voire inutile de discuter avec elle. J'ai toujours préféré considéré la femme comme une donneuse de plaisir, un objet sexuel et rien de plus."
"Mes cartes de visite me permette de renforcer ma notoriété, notamment dans le monde de la nuit, où beaucoup de gens me connaissent. Bien sûr, certains restent encore sur la touche en se demandant qui je suis, mais je n'ai pas vraiment le temps, ni l'envie de leur expliquer."
...et je m'arrête là parce que c'est sans plus d'intérêt, et ça me fout la gerbe, surtout.
Comme d'habitude, on dira que c'est très con de ma part de parler de cette tache puisque je ne fais qu'augmenter sa pseudo notorité. Mon avis est qu'il n'a pas besoin de moi pour cela, de toute façon il vit dans un autre monde déjà infesté de son utopie répugnante.
J'avais déjà vu des cas, mais alors cette "personne"-là, c'est vraiment une première.
Enfin, je ne trouve même pas de mots pour le qualifier alors...Voilà une vidéo qui m'a bien fait rire :
Comme dirait un copain : "Lui, il devrait se doucher à l'essence et se sécher au briquet."
J'adhère.
(Au moins, ça flattera ton égo, et tu peux remercier la vie de ne pas être comme lui. Tu vois qu'il est utile...)





