Le journal de TEE

Un garçon en aimant d'autres, qui peu à peu se dévoile, apprenant lui-même à se connaître.

28 septembre 2008

Une voile qui résiste.

Nan, j'suis pas mort.
Même que ça va bien, aujourd'hui.

Je dois vous avouez que j'ai un peu pris le large par rapport à la blogosphère, sans pour autant réussir à l'expliquer...Il y a une question de temps, c'est vrai, mais je crois que c'est une cause minime. J'ai plutôt perdu de vue l'intérêt de ce blog, et des commentaires que je pourrais laisser chez vous.

C'est tout de même l'occasion pour moi de vous présenter ce qui est à mes yeux le meilleur film gay, Shelter.


shelter


" Contraint d'abandonner son rêve- intégrer une école d'art - pour s'occuper de sa famille (son père alcoolique, sa grande soeur irresponsable, et son neveu, Cody, qu'il considère comme son fils), Zach s'est accoutumé à cette vie dans laquelle ses envies et ses besoin passent au second plan.
Quand le frère de son meilleur ami, Shaun,  revient en ville pour prendre l'air et travailler sur un nouveau livre,  Zach et ce dernier développent une amitié qui débouchera rapidement sur une relation bien plus forte et intime.
Bien plus que d'être son premier amour, Shaun donne enfin à Zach le courage de prendre sa vie en main et de reconsidérer l'existence qu'il souhaite réellement mener. Il développe également un lien très fort avec Cody, et Zach ne peut que constater l'effet positif que Shaun a sur lui.
Zach étouffe pourtant entre ses obligations morales, sa famille, ses amis, et les nouveaux sentiments qu'il essaie tant bien que mal d'identifier.
Quand sa soeur apprend qu'il a une relation avec Shaun, elle le menace de partir avec Cody. Il est alors obligé de choisir entre cette vie qu'il a toujours menée, les désirs des autres avant les siens, et cette nouvelle vie qu'il ne tient qu'à lui de saisir, dans laquelle il profiterait enfin de ce qu'il mérite."




envoyé par GayClic


Que dire de ce film, sinon qu'il vous prend le coeur et les trippes du début à la fin, aussi bien en ce qui concerne l'image que le son.
Je crois pouvoir dire que les acteurs sont parfaits dans leur rôle, et j'ai hâte de trouver ce film en version française pour pouvoir comparer...même si je pense que c'est très souvent moins bon.

Il n'est pas facile à trouver, mais si vous avez l'occasion de le voir, faites-le ; impossible que vous en soyez déçus.

Impossible.

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11 août 2008

Je ne cesserai jamais de te le dire.


affiche_p_s_i_love_you_p_s_i_love_you_2006_2


Seconde fois à l'Open Air, il fait beau, au moins. Un Ricola coincé dans l'auto-radio de la Twingo...un stylo suffira à le faire disparaître je ne sais où. Promis, ce n'est pas moi qui conduisait.
Hop, on y glisse une ingénieuse cassette permettant de faire chanter l'iPod ; c'est ADELE au micro (merci à I(S)NG, grâce à qui j'ai découvert ce talent particulier).

En 5 chansons et demi, nous voilà sur place.
Le soleil et Hilary Swank attirent plus de monde qu'Harrison Ford et la pluie. Les tribunes se remplissent si rapidement...quelques mains serrées, quelques joues baisées : il va falloir que je maîtrise mon flot de larmes, puisque je ne suis plus seul.

La projection commence alors qu'un ciel en feu s'empare du château et de sa cour, dans laquelle l'écran a été dressé.


Un couple qui se dispute puis s'embrasse : ils sont beaux, ils sont jeunes, ils s'aiment. Ils projettent de goûter aux plus belles choses que la vie a à offrir.
Un départ prématuré et irréversible, une douleur qui ne s'en va pas.
Une lettre, puis d'autres, régulièrement. Elle n'arrive pas à le trouver seule, il lui montre le chemin de la vie qu'elle doit mener, lui qui voit tout, de si haut.

Des expériences, des rencontres, une Rencontre. Des rires, des larmes. Des souvenirs, surtout.
Des sentiments confus, l'impression de le tromper. La culpabilité, il n'y a qu'elle pour se l'imposer. C'est lui-même qui l'en débarrasse.

La fin du courrier, les mots qu'il faut pour enfin lâcher cet adieu si douloureux.
Elle ne le sent plus à ses côtés, elle sait qu'il est parti pour de bon, même s'il ne restera jamais loin.

Une vie à reconstruire. Faire coexister les vestiges indestructibles de l'ancienne et les fondations de la nouvelle, qui s'annonce des plus heureuses.

Une parole retenue : Quoi qu'on fasse, on est toujours seul. Elle en est la preuve vivante, parmi tant d'autres. C'est immuable, personne ne nous accompagnera jamais à l'intérieur, dans notre esprit pourtant si perméable. Cette solitude-ci est impossible à faire disparaître.
Une réflexion pourtant récurrente, mais toujours aussi douloureuse.

 

L'écran s'assombrit, quelques photos nous montrent qu'elle a eu droit au bonheur qu'elle méritait. Une fin heureuse, mais la tristesse demeure pourtant.

D'un rapide geste de la main, avant que les lumières ne se rallument, j'essuie les quelques larmes qui ont pris le chemin de mes joues. Elles le connaissent par coeur, ce chemin.
Les autres n'y auront vu que du feu.

Posté par LeTee à 16:06 - Box Office - Commentaires [13] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

04 août 2008

Tourne, tourne, pellicule ! (non, pas celle-là...pour ça, y'a Head & Shoulders)

Salut toi, comment ça va ?

Comme annoncé hier, je vais te parler aujourd'hui des deux derniers films que j'ai vus, Over Her dead Body et Jackpot, deux films légers mais divertissants.

Over Her dead Body (en français, Sur le corps de la morte Le Fantôme de mon ex-fiancée)


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Les acteurs : Eva Longoria [Kate], Lake Bell [Ashley], Paul Rudd (et toujours son petit air de chien battu...) [Henry]

L'histoire : Kate, fiancée à Henry, décède le jour même de leur mariage, écrasée par une statuette de glace (sans commentaire...). Henry, qui n'arrive plus à reprendre une vie normale, va alors consulter Ashley, une voyante capable de parler aux trépassés.
Ils tombent amoureux l'un de l'autre mais cette garce jalouse de Kate, dorénavant fantôme, va tout faire pour séparer ce couple et transformer leur vie en un enfer.

Mon avis : Un bon film, sans plus. Dans son genre, l'idée est plus ou moins originale mais pas super bien exploitée. Parfois drôle, mais grâce surtout à quelque âneries (exemple : Kate, qui ne peut être vue que par Ashley, fait péter Henry pendant 2 minutes...) et au caractère incisif et pince-sans-rire de Kate. On reconnaît la Gabrielle Solis qui est en elle (une petite chiante et machiavélique); dommage qu'elle n'ait pas la même voix que dans DH.
Lake Bell est agréable et...belle. Elle joue très bien son rôle, simple et naturelle.

L'histoire en elle-même est relativement plate et peu prenante. L'inconvénient avec ce genre de film, c'est que dès le début, on imagine déjà la happy end. Du coup, vous ne serez pas surpris si je vous dit que le film se termine sur un "tout est bien qui finit bien"...

A voir si vous l'avez sous la main, autrement je pense que bien d'autres films méritent le coup d'oeil.


Jackpot

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Les acteurs : la superbe Cameron Diaz [Joy], le très très très beau Ashton Kutcher [Jack] (j'ai dit qu'il était beau ?).

L'histoire : Joy vient de se faire plaquer, le père de Jack a viré son fils de la menuiserie familiale. Ils ne se connaissant pas, mais après une nuit de folie à Las Vegas (heureusement, Céline Dion n'y chante plus !), Joy et Jack se rendent compte de leur erreur : ils se sont mariés. Voulant chacun le divorce, ils consentent à la dissolution du mariage. Mais ils n'en auront pas le temps : Jack gagne 3 millions de dollars en jouant à une machine à sou avec la pièce de Joy.
Puisqu'aucun ne veut partager le gros lot, le juge décide de ne pas annuler le mariage et oblige même le couple à faire tous les efforts possibles pour donner une chance à cette union.
Commence alors une véritable guerre entre les deux non-tourteraux, faite d'insultes et de coups bas...

Mon avis : Un film qui divertit vraiment !
Les acteurs sont parfaits pour leur rôle. Même Lake Bell, meilleure amie de Joy mais connasse comme on en trouve rarement, joue son rôle à fond.
Le mélange comédie/comédie romantique est comme souvent une très bonne formule.
Les vacheries/cochonneries (non, pas celles-là...) que chacun fait à l'autre sont hilarantes : on aime les voir en chier ! Je sais, c'est dur, mais c'est ce qui plaît, puisqu'ils sont sans pitié.
Le scénario est plutôt original et ça change des comédies gnan-gnan, ici il y a des caleçons sales au fond du lit et du pipi dans l'évier ! [comprendra qui pourra]
Bien entendu, les deux acteurs principaux sont très agréables à regarder, aussi bien par leur beauté que par leur jeu. Cameron Diaz reste parfaite dans ce genre de film, et Ashton est, à mon avis, bien trop rare au cinéma ! ...

Un film que je recommande donc volontiers, qui fera de toute façon rire, sauf si on fait sa mijaurée.


A part ça, attends-toi au pire dans 1-2 semaines : des dessins de moi !
Hé ouais, je dessine comme un pied portant une moufle, mais ça ne m'a pas empêché de commander une tablette graphique ! (Presque) Rien que pour toi.

Encore une fois, vois combien je t'aime, lecteur.

Hasta luego !

Posté par LeTee à 19:57 - Box Office - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

20 juillet 2008

Une hormone trompeuse

Bon, tu dois te dire que j'ai que ça à faire, mais avec ce temps instable (toujours lui, c'est vrai qu'il a bon dos), ça me donne une excuse ! Et puis c'est prouvé, tous ces gens partis en voyage, donc indisponibles pour faire ça (ou ça, voire ça), ben ça aide pas...
En plus, c'est les vacances (je l'avais pas déjà dit, ça ?), et étrangement mon cerveau, quand je suis face à moi-même, ne répond plus.
En gros : je fais le poisson ventouse lave-vitre, les yeux dans le beurre. La loque, en somme. Et du coup, tout ce que j'ai eu envie de dire à un moment ou à un autre, surtout quand je n'avais pas encore ce petit bout de journal, tout ça, je n'arrive plus à le retrouver. C'est frustrant.
Va rapidement falloir que je me bouge le mouère, sinon ça va barder. Je ne dis pas que je reste toute la journée chez moi, en jogging (bon, ok, là c'est le cas mais c'est l'exception qui...), à bouffer comme un pitbull devant la télé, non non, je dis juste que j'ai bien de la peine à me motiver, en plus du fait que même intellectuellement, je suis en mort cérébrale alors que d'habitude ça cogite sans cesse, même si c'est pour des trucs sans importance.

Voilà, en fait je voulais donc te parler du film de cet après midi, Testosterone.


Affiche_film_Testosterone


Le premier qui dit que ce film m'a attiré par son affiche...marque un point. J'avoue.
En même temps c'est pour ma pomme, parce que c'était nul ! Heureusement que j'ai perdu le temps d'un dimanche après-midi, sinon je m'en serais voulu, rien que ça.

Alors, ce film, il parle de quoi ?
Il parle de Dean (David Sutcliff), un auteur de BDs, qui part à la recherche de Pablo, avec qui il a vécu 11 mois et qui est parti du jour au lendemain, sans aucune explication.
Il s'en va finalement en Argentine, à Buenos Aires, où débute un jeu de cache-cache et de mensonges entre Dean et ceux qu'il croit vouloir l'aider. Pablo, on ne voit sa tronche qu'à la fin du film, et j'ai presque envie de dire "heureusement", parce qu'il a une vrai tête à claque.
Dean, par contre, est à tomber...bien qu'un peu fêlé. En fait, c'est ce qui est troublant dans ce film : ils sont tous complètement à la masse. Par exemple, à la fin, notre héro achète une machette, une glacière et du scotch pour décapiter Pablo (?!). Tu vois le genre...
Ceci pour en venir à ce qui m'a vraiment déplu : je n'ai pas saisi la fin du film, pas compris les personnages, leurs sentiments, leurs motivations... ! On ne sait pas si Pablo est mort, on ne sait pas si Dean est un malade mental qui a dessiné sa dernière BD avec le sang de sa victime; c'est très flou. Il y a un mélange des genres qui n'a rien d'agréable : le film débute comme une comédie romantique, continue sur un air de policier et finit sur des airs de thriller.

En plus, il n'y a aucune scène un peu torride, ce qui aurait pu relever le niveau...Ben non, rien de tout ça, quelques chemises enlevées et puis c'est tout.


Tout ça pour dire que le seul point positif du film, c'est Dean (quoi ? je l'ai déjà dit ?), bien qu'il ait un peu trop de poil sur le torse. Mais vu le charme qu'il a, on oublie vite.
En fait, après une petite recherche image chez Google, aucune ne vaut la tête qu'il a dans le film !
On dira que c'est un bon film pour ça...

Aller, maintenant, file sur Google, petit curieux !

Posté par LeTee à 18:43 - Box Office - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

16 juillet 2008

Yaaaaah !

Ca fait du bien ces petits coups de fou.
Non, en fait, c'est Po qui n'arrête pas de gueuler... mais ça n'empêche.

Po, c'est le gros panda tout mou et tout con, héro de Kung Fu Panda.

kung_fu_panda

Ayant lu quelques échos positifs au sujet de ce film, et ayant surtout envie de voir autre chose que des comédies sentimentales - les 10 derniers films que j'ai vus... - je suis allé voir cette création Dreamworks hier soir à Lausanne.

Et force est de constater que son rôle de film de divertissement léger, il le remplit plutôt bien.

Un petit résumé ?
Po, le fils d'un canard vendeur de nouilles, est un bon gros panda comme on les aime, avec la bedaine pendante et les membres bien joufflus. Il rêve de devenir un grand Kung Fu mais sa maladresse est à l'image de sa morphologie : pas des moindres.
Arrive alors le jour où la vieille tortue complètement planante décide d'élire le Guerrier du Dragon, qui devra vaincre une saloperie de léopard, échappé de la prison. Po s'éclipse du restaurant de son père, qui le voit déjà reprendre le commerce familial, pour assister à la cérémonie. Mais ce qui arrive dépasse l'entendement : cette gâteuse tortue, déjantée mais non moins sympathique, le désigne lui, panda aux quatre pattes gauches, comme le sauveur !
Commence alors un entraînement intensif dans le temple des guerriers...mais ce qui est sûr, c'est que rien n'est gagné.

Je ne suis pas grand connaisseur en ce qui concerne les films d'animations mais les graphismes sont plutôt réussis, les textures très fluides et agréables, et les voix relativement bien choisies.
L'histoire est agréable sans être d'une originalité ahurissante , puisqu'on imagine déjà la fin du film les dix premières minutes passées.
Par contre, il faut bien reconnaître que les bêbêtes de ce film sont tout à fait attachantes, et particulièrement Po, plein d'humour et de naïveté.

Un film à recommander à qui souhaite passer un bon moment de détente, donc. Faut en avoir l'envie, parce qu'il risque de ne pas être drôle si on n'est pas pas sur le mode "légèreté".

Par contre, ne vous inquiétez pas si en sortant du cinéma, vous commencez à faire des "Yaaaa" et autres prises du petit doigt, c'est normal.
Je crois.

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Posté par LeTee à 22:47 - Box Office - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

07 juillet 2008

Tears never dry.

Hier soir, j'ai regardé le film Into the Wild (En pleine Nature - en français) et je tiens à dire deux mots à son propos.

affiche_En_pleine_nature_Into_the_Wild_2006_2

Ce film, de tous ceux que j'ai pu voir, est celui qui m'a fait le plus mal. Certains diront que je suis trop sensible ou que je n'arrive pas à faire la part des choses - et c'est plutôt juste - mais que l'action soit tirée d'une histoire vraie démontre bien que ça n'est pas "qu'un film".

En fait, pour être sincère, j'ai pleuré toutes les larmes de mon corps. Ca m'a littéralement détruit, et rien que d'en parler, j'ai mal physiquement au coeur.

Christopher pensait que la clé, c'était la vie solitaire, en autarcie, communiant avec la nature.
Il croyait que seule l'Alaska pouvait lui offrir la délivrance : le détachement matériel, social, sentimental.

Mais ce qu'il n'a pas compris, c'est que toutes les personnes qu'il a rencontrées au cours de son périple, tous ces inconnus qui lui ont offert aussi bien le matelas que l'adoption, c'était ça, la beauté de la vie. Ces gens l'aimaient sans même le connaître; lui ne pensait qu'à une seule chose : atteindre son but. Combien d'occasions a-t-il eues de poser ses bagages, profiter de l'instant présent et ouvrir son esprit à d'autres idées, sans constamment penser à avancer ? Simplement prendre et donner, échanger.
Il n'a pas pensé une seule seconde qu'une vie, si elle n'est pas partagée, ne vaut strictement rien; qu'on devient quelqu'un à travers les autres.
Il n'a pas saisi qu'une simple présence, un simple regard, pouvait être un cadeau pour l'autre. Il s'amusait de cette situation, se faisant un malin plaisir à faire souffrir son entourage. N'a-t-il jamais pensé à sa soeur qui, même si elle avait compris la raison de son départ, n'aura jamais eu de nouvelles de lui ? Je ne comprends pas qu'il ait pu être aussi égoïste.

Le pire finalement c'est que la nature, qu'il croyait sincère et accueillante, n'aura été qu'hostile et destructice, superbe pourtant.
Elle a probablement offert à Christopher ses plus grandes joies - même si du haut de ses 22 ans, il aurait dû savoir que la vie apporte constamment de nouvelles perspectives - comme sa plus grande désillusion, celle d'avoir fait erreur sur toute la ligne.

La fin du film est inexplicable. Appeler les choses par leur vrai nom, c'est au moins une pensée qu'il aura transmise avant de s'endormir à l'arrière du bus.

Posté par LeTee à 20:51 - Box Office - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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